Historique du SMHV

2017

Le territoire du Syndicat Mixte du Haut Var s’agrandit !

A compte du 1er janvier 2017, les communes de Brenon, Châteauvieux, Le Bourguet, La Martre et Trigance intègrent la Communauté de Communes Lacs et Gorges du Verdon.

Le SMHV assure désormais la collecte et le traitement des déchets ménagers et assimilés sur ces communes.

2016

Le Syndicat Mixte du Haut Var modernise la collecte et la traitement des ordures ménagères, pour l’avènement de l’économie circulaire.

A compter du 1er janvier 2016, le SMHV assure en régie l’activité de la collecte des Emballages recyclables, des papiers / J.M.R (Journaux magazines et revues), du Verre et du Carton.

2015

Les compétences du syndicat sont recentrées sur la collecte et le traitement des ordures ménagères, autour du développement de nouveaux services.

Il n’assure plus la compétence de débroussaillement et d’aménagement forestier.

2014

Le SMHV (Syndicat Mixte du Haut Var) compte désormais 15 communes, réparties sur deux communautés de communes : la Communauté de Communes des Lacs et Gorges du Verdon et la Communauté de Communes du Comté de Provence.

2013

Evolution des statuts : le SIVOM du Haut Var devient le Syndicat Mixte du Haut Var à compter du 4 juillet 2013, par application des dispositions de l’article L5214-21 du Code Général des Collectivités Territoriales.
Cette transformation résulte de la présence sur son territoire de communautés de communes comprenant des communes déjà membres de son syndicat.

L’ensemble des personnels, les biens, droits et obligations du SIVOM du Haut-Var sont transférés de plein droit au Syndicat Mixte du Haut Var.
Les élus du Comité Syndical et du bureau restent inchangés.

2000-2008

Projet du quai de transfert
Mise en place des collectes sélectives
Continuité du service d’élimination des 12 000 tonnes de déchets collectés, avec transfert vers un centre de stockage de déchets ultimes (C.S.D.U), anciennement appelé “décharge”.
Mise en place d’un réseau de déchèteries municipales.
Conformément au plan départemental, les ordures sont mises en C.S.D.U (Centre de Stockage des Déchets Ultimes) de Classe II à GINASSERVIS, et à celui du BALANCAN au Cannet des Maures.
Afin de limiter les transports routiers et la pollution, la création d’un quai de transfert équipé d’un compacteur est décidée. Il sera réalisé en lieu et place de l’incinérateur.
Plusieurs phases de travaux sont réalisées :

  • Première tranche pour 382 000 euros,
  • Deuxième tranche (normalisation, règlementation, respect de l’environnement et des conditions de travail du personnel) pour 1 000 000 d’euros, dont 400 000 euros à la charge de la collectivité.

1999

L’usine d’incinération cesse toute activité. Des points d’apports volontaires pour la récupération et le recyclage sont mis en place pour le verre, le papier les emballages mais aussi les piles, les huiles de vidanges, le broyage des déchets verts. 250 colonnes de 4 mètres cubes sont installés sur l’ensemble des communes membres.
Des actions d’information sont faites par le SIVOM, dans les écoles, auprès de la population sur les marchés par un ambassadeur du tri.

1990

De nouvelles normes concernant les rejets des unités d’incinération commencent à apparaître en concordance avec l’Europe, et ne cessent d’évoluer.

1987

Extension des compétences aux travaux de débroussaillement et mise en valeur de la forêt.

1985

Création d’un service entretien de la voirie communale (goudronnage) Information des services administratifs du SIVOM.

1983

Mise en place d’une politique de rajeunissement des équipements du SIVOM. Rénovation du parc camion, équipement pour la collecte mécanique. Travaux de grosses réparations du four principal et de ses équipements. Construction d’un garage atelier de 200m2 avec son équipement. Mise en place de conteneurs pour le ramassage des ordures ménagères, ce qui permet une plus grande propreté de la collecte, et de supprimer les bidons métalliques qui servaient de poubelle.

1980

Installation d’un récupérateur de chaleur, permettant le chauffage de la piscine municipale de Sillans-la-Cascade.

1978

Le deuxième four a été construit avec une capacité théorique de 1.8 tonnes / heure. Le 1er four n’étant plus utilisé depuis cette époque, il a été en 1988 pour créer une nouvelle fosse de réception des ordures ménagères.

Par ailleurs, le comité syndical du SIVOM décide d’étendre ses compétence à l’installation des relais de télévision.

Entre 1976 et 1980

Devant la réussite de ce service public, la volonté d’éliminer les décharges locales, et la demande des administrations, 13 autres communes sont désormais desservies par le SIVOM : Fox-Amphoux, Tavernes, Montmeyan, Régusse, Baudinard, Moissac, Le Val, Montfort sur Argens, Correns, Carcès et les 3 communes du bord du lac de sainte-Croix : AIguines, Bauduen, Les Salles sur Verdon.

1973

Mise en service de l’Usine d’incinération, construction du premier four.

1971

Le Syndicat Intercommunal d’Electrification devient Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple : le SIVOM du Haut Var est né, il assure sur son territoire la compétence collecte et traitement des ordures ménagères.

1966

Neuf communes décident de s’unir au sein d’un Syndicat Intercommunal d’Electrification : Aups, Tourtour, Villecroze, Cotignac, Salernes, Entrecasteaux, Sillans-la-cascade, Saint-Antonin du Var et Vérignon.

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